Comment se procurer des places pour un match des Gunners?

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Voici un récapitulatif pour aller voir les matchs, les avantages/inconvénients, présentation des associations :

1) Tu peux te renseigner auprès des associations de supporters qui sont Arsenal France (http://www.arsenalfrance.com/) et l’ASCFR (http://www.ascfr.com/index.php?%2Fpages%2F1-la-team). Ce sont des associations de supporters qui obtiennent des billets directement du club et qui proposent des sorties au stade en groupe avec tous les autres adhérents qui ont pu se rendre au stade. Ils proposent des tarifs très abordables pour devenir adhérent (autour de 15 euros) et une fois devenu membre, tu pourras avoir accès à leur billetterie interne à savoir qu’il faut que tu réserves ta participation pour un match et l’association se renseignera auprès du club pour obtenir des billets. En général, il est beaucoup plus aisé pour eux d’obtenir des billets pour des petits et moyens matchs. Si tu veux te concentrer sur un bon gros Arsenal – Tottenham ou Arsenal – Manchester United, les associations ne te garantissent pas qu’ils vont pouvoir obtenir des billets, au moins pour toutes les demandes. De toute façon, tu verses un premier versement pour payer le billet et l’assos’ te rembourse s’ils n’ont pas pu t’en obtenir. Cette méthode est sympa car tu ne seras pas seul et tu pourras payer des billets au tarif habituel au lieu de payer des 100 livres au marché noir.

2) L’autre solution est plus directe : l’abonnement au club. Tu peux devenir red member (le plus bas échelon) en t’inscrivant sur le site web à cette adresse https://www.eticketing.co.uk/arsenal/memberships.aspx?findmembership=1. Cela coûte 36 euros minimum et tu devras en plus payer le prix du billet (qui dépendra de la catégorie du match à savoir A, B ou C, le A représentant les gros matchs). Toutes les informations sont aussi données sur le site mais grosso modo, les red members ne peuvent se procurer des tickets qu’un mois minimum avant le match. Comme c’est la plus petite base, c’est la dernière à pouvoir profiter de la billetterie et seulement 3,500 tickets sont disponibles par match donc il faut être très rapide au risque de voir tous les billets partir en une journée.


Personnellement je me suis toujours débrouillé pour être présent sur le site dès l’ouverture de la billetterie (vers 11h) et j’ai pu avoir des billets pour les 2 matchs que j’avais choisi. Enfin quand je dis billet c’est une image, il te suffit juste de payer sur internet et c’est ta carte qui fait office de badge d’entrée. Ne la perd surtout pas !

Pour résumer, voici grosso modo les avantages et inconvénients pour ces 2 systèmes :

Associations: service pris en charge par des personnes expérimentées qui entretiennent des relations avec le club depuis des années, prix de l’abo, possibilité d’être avec d’autres Français en groupe / incertitude englobant la demande de tickets, pas des places dispos à chaque fois

Abonnement red member: choix de son siège dans la limite disponible, présence au coeur du public anglais, cadeaux de bienvenue si tu prends l’option full à £36 / indépendance totale, être speed dès l’ouverture de la billetterie, prix assez élevé en comparaison des assis

Un point essentiel: A moins que tu n’aies un ami membre d’une assos ou titulaire d’un red membership, tu ne peux pas prendre de tickets pour 2. Chaque demande est individuelle. Pour la red member, tu peux prendre plusieurs tickets en une fois pour prendre plusieurs sièges collés mais il faut que tes amis soient également red member et soient enregistrés dans ta liste d’amis sur le site.

Ce sont les deux solutions les plus efficaces, fiables et épanouissantes pour aller voir un match d’Arsenal. Tu paierais normalement plus cher en choisissant des sites privés, sauf cas exceptionnel que nous ne connaissons pas malheureusement.

Compte-rendu Arsenal – Tottenham, 6ème journée de BPL.

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Derby, vous avez dit derby ?

Engagement à la limite du raisonnable, motivation décuplée, qualité technique supérieure, un derby c’est tout ça à la fois. Voilà ce qu’on attendait des Gunners aujourd’hui ! Infliger une correction à l’ennemi n°1 lors de North London Derby. Mais rien de tout ça n’était au rendez-vous. Tout ce qu’il faut pour un derby était absent, comme à Liverpool d’ailleurs. Mais pour revenir à la prestation des Gunners face à des Spurs sans réelle envie de jouer, les hommes de Wenger se sont montrés maladroits dans le dernier geste et maladroits à la relance. Des carences dans le jeu qui pèsent et qui coûtent chères, un but pour être exact. Sur une passe molle de Mertesacker à destination de Flamini qui loupe son contrôle, Eriksen récupère pour Lamela qui décale Chadli. Ce dernier prend à contrepied Szczesny d’un tir croisé du droit qui termine sa course dans le petit filet. Lamela, parlons en, aurait dû prendre son 2ème jaune à 4 ou 5 reprises en 2ème période mais M. Oliver en a décidé autrement. Passons ce fait de jeu pour revenir aux vrais problèmes qui entourent cette équipe d’Arsenal depuis le début de la saison. Le manque d’envie est ce qui ressort le plus au vue de la performance d’aujourd’hui. Cette non-motivation était encore plus flagrante en 1ère mi-temps où les deux équipes se sont contentées de se regarder avec Arsenal qui domine et Tottenham qui défend. Mais la domination des Gunners était trop stérile, trop latérale, il manquait de la verticalité et de la profondeur. Les Gunners se sont entêtés à centrer, des deux côtés, mais la présence dans la surface était bien trop faible et la justesse des centres n’était de toute façon pas au rendez-vous.Viennent s’ajouter à ce marasme ambiant les blessures d’Arteta et Ramsey ainsi que la grosse frayeur pour la cheville de Jacky Boy. De quoi ralentir une équipe c’est vrai, sauf que pour ralentir, il faut déjà accélérer. Chose qu’Arsenal n’a jamais su faire en 1ère mi-temps.

Une solution, vite.

Alors oui, Arsenal n’a toujours pas perdu cette saison. Oui, ce n’est que le début de la saison. Mais bon, il y a bien un moment où l’équipe va devoir se prendre en charge pour réussir enfin quelque chose. Chelsea n’a toujours pas perdu non plus, mais quand on regarde le début de saison des deux équipes, il n’y a absolument aucune contestation possible, Chelsea est clairement au-dessus. Alors comment Arsenal va s’organiser la semaine prochaine pour contrer ces Blues déchaînés offensivement ? Très bonne question. Parce que des duels Mertesacker – Costa ou Hazard, il va y en avoir, et beaucoup. Prions pour ne pas revoir le massacre de la saison dernière. Mais pour ça, il faut de la motivation, du courage et la rage de vaincre, ce que n’ont pas les Gunners en ce moment. On peut pointer du doigt le dispositif, le Boss ou les faits de jeu, mais le plus important dans un match, ce sont les joueurs. Et les joueurs ne sont pas tous concernés par ce qui se passe sur le terrain. Contre Chelsea, les Gunners n’ont rien à perdre, vraiment rien. Il faudra donc que les Gunners mettent l’envie, la hargne pour arracher un résultat à Stamford Bridge. Cette envie, les Gunners l’ont eu environ 15 minutes contre les Spurs, et bizarrement, cela coïncide avec l’égalisation de The Ox, qui n’était pourtant pas dans un bon jour. Pendant 15 minutes, les Spurs ont cessé d’exister face aux assauts répétés et tranchants de l’attaque des Gunners. Malheureusement, Arsenal a été coupé dans son élan par les Spurs qui ont tout fait pour casser le rythme de cette fin de match, avec Rose et Chadli sortis sur blessure, mais qui ont bien pris leur temps pour sortir. Enfin c’est le seul moment où les Spurs se sont montrés aujourd’hui. Ce match nul 1-1, les Spurs le doivent surtout aux très grosses performances de Kaboul et Lloris. Le portier de l’équipe de France s’est montré décisif tout le match, et notamment sur ce coup de tête de Mertesacker, sauvé sur la ligne. Le géant allemand aurait pu se rattraper de son début de saison en marquant contre l’ennemi juré, performance qu’il a déjà réalisé deux fois auparavant.

Les semaines passent et se ressemblent pour Arsenal, les problèmes persistent mais ne sont pas résolus. Attention au prochain match contre le leader Chelsea, qui pourrait mal se terminer pour les gunners. Pas très optimiste donc, mais réaliste en comparaison du niveau de jeu des deux équipes, il faudra qu’Arsenal se serve de son esprit de revanche pour réaliser un gros coup à Stamford Bridge. Mais avant, il y a la confrontation contre Galatasaray à l’Emirates, une rencontre déjà décisive pour la suite de la campagne européenne des Gunners.

Les notes :

Szczesny (5) : Rien à faire durant tout le match et il peut mieux faire sur le tir angle fermé de Chadli.

Chambers (6) : Solide défensivement, le jeune anglais est monté en puissance durant le match et aurait pu marquer son premier but d’une superbe frappe qui a frôlé la lucarne de Lloris. Il doit cependant travailler son apport offensif.

Mertesacker (4) : Quelle lenteur ! De pire en pire chaque match, mais c’est paradoxalement son meilleur match de la saison, à croire qu’il n’y avait vraiment rien en face. Le but des Spurs est à mettre aussi à son crédit de part cette magnifique passe vers Flamini.

Koscielny (8) : le français est vraiment le patron de cette défense. Il réalise encore un sans-faute aujourd’hui.

Gibbs (7) : Son retour se fait sentir sur le côté gauche de part son apport offensif important mais aussi de part ses retours tranchants.

Flamini (3) : Rentré à la 30ème minute pour pallier à la blessure d’Arteta, le français nous crédite d’un somptueux contrôle aux 30 mètres qui amène le but des Spurs. Il est aussi l’auteur de plusieurs fautes stupides. Apparemment l’expérience agit différemment sur certains.

Wilshere (7,5) : Encore un gros match pour Jacky Boy. Son activité incessante a perturbé la défense des Spurs créant des décalages mal négociés par ses partenaires. Grosse frayeur en fin de 1ère période sur la cheville droite mais finalement il a pu continuer.

Ramsey (5) : Peu en vue avant sa sortie sur blessure. On espère le revoir très vite sur les terrains mais le Gallois n’est clairement dans la forme de sa carrière.

Özil (5,5) : Absent de la 1ère mi-temps, il est réapparu suite à son replacement dans l’axe à la sortie de Ramsey. Il faut maintenant que l’Allemand décide de jouer et de prendre le jeu à son compte.

Ox (5) : Il a joué à l’envers tout le match mais s’est réveillé au bon moment et a eu la bonne idée d’être placé là où il fallait pour crucifier Lloris et égaliser.

Welbeck (4) : Une bonne première mi-temps où il a joué juste, il s’est éteint en 2ème. L’anglais ne pèse pas assez sur les défenses mais ne fait aucun appel dans la profondeur. Il reste bloqué entre les défenseurs et finit par se faire oublier de tout le monde.

Remplaçants :

Cazorla (8) : Pourquoi l’espagnol n’est pas titulaire ? Aucune idée. Il est clairement le meilleur Gunner depuis le début de la saison mais sa place est toujours remise en question. Ses prises de balle, son orientation du jeu et sa justesse technique font de lui un titulaire qui devrait être indiscutable.

Sanchez (6) : Une bonne rentrée sur son côté gauche mais il n’a pas apporté le supplément de folie que l’on attendait de lui.

#Albin

Toujours plus beau, toujours plus haut

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En pleine bourre avant la trêve internationale, Arsenal avait à cœur de confirmer cet excellent début de saison et espérer pouvoir se mêler à la course au titre de Premier League. Le match nul de Liverpool à St James Park en début d’après-midi (2-2) offrait la possibilité aux hommes d’Arsène Wenger de prendre seuls la tête du championnat, à condition de se défaire de Norwich. Pour ce match, Arsenal enregistra les retours de Bacary Sagna et de Santi Cazorla dans le onze  titulaire. Aaron Ramsey quant à lui, débuta la rencontre sur le banc. Ce match fut aussi la première association Cazorla/Özil qui fait tant saliver les fans depuis le début de la saison.

Un début de match pied au plancher

Concernant la composition, une incertitude quant au placement de Wilshere, Cazorla et Özil. L’Espagnol prit l’aile gauche, l’Anglais l’aile droite et l’Allemand l’axe central. Dès le coup d’envoi, les Gunners pressèrent très haut les joueurs, empêchant toute relance propre de leur part et toute possibilité de faire le jeu pour leur adversaire du jour. Ce pressing très haut permit à Arsenal d’être très serein défensivement, notamment grâce à la paire Flamini/Arteta très solide. Offensivement, du fait d’avoir mis Cazorla et Wilshere, Sagna et Gibbs eurent une importance capitale dans le jeu des Gunners, pour écarter la défense de Norwich. Bacary Sagna se distingua par quelques très bons centres, ce qui fera très certainement taire ses détracteurs. La 18e minute vit l’Emirates Stadium assister à une action de génie initiée par Wilshere. Dans le rond central, l’Anglais trouva Gibbs qui trouva ensuite Cazorla devant lui. Une première combinaison entre Wilshere et Cazorla qui s’appuya sur Giroud qui amorça un double une-deux génialissime avec Wilshere au milieu de la défense de Norwich. A l’origine de l’action, l’Anglais conclu cette action tranquillement du pied droit. Absolument incroyable. A ce moment là, la confiance dégagée par l’équipe d’Arsène Wenger était impressionnante. Elle donnait tout simplement l’impression que rien ne pouvait enrayer la machine une fois mise en marche. Pourtant, un grain de sable vint enrayer cette belle mécanique juste avant la mi-temps avec la sortie de Mathieu Flamini à la suite d’un gros choc survenu quelques minutes plutôt avec Tettey. Victime d’une commotion cérébrale, il fut remplacer par Aaron Ramsey (37e). Ce changement désorganisa l’équilibre d’Arsenal et permit aux Canaries de sortir la tête de l’eau et de se procurer quelques occasions (43e et 44e) mais Szczesny veillait.

Une efficacité redoutable

Au retour des vestiaires, Norwich prit l’initiative du jeu. La sortie de Flamini fragilisa le milieu des Gunners, obligeant Arteta à jouer plus bas. Ramsey, en difficulté depuis sa rentrée, laissa trop souvent Arteta seul, découvrant ainsi sa défense. Les Canaries en profitèrent donc pour se montrer plus dangereux que durant la première période. Le pressing moins efficace des Gunners aida notamment les visiteurs à apporter le danger. Cependant, juste avant l’heure de jeu (58e), une superbe contre-attaque partie de la surface de réparation de Szczesny, permit à Arsenal de prendre le large. Olivier Giroud, excentré sur la droite, offrit un caviar de centre à Özil qui venait de faire une course de 80m pour placer sa tête. Ce but redonna un peu de confiance à Arsenal qui était dans le dur depuis la reprise. Suite à ce but, Arsène Wenger opéra son deuxième changement. Rosicky remplaça Cazorla pour la dernière demi-heure. Les Gunners auraient pu crucifier Norwich sur un nouveau superbe centre de Sagna en direction de Giroud si le défenseur n’avait pas devancé le Français d’un cheveu pour dégager son équipe. Comme d’habitude depuis le début de la saison, Arsenal encaissa un but venu d’une erreur de Mertesacker qui dégagea très mal le ballon et à Gibbs qui n’a pas pressé Howson, lui laissant ainsi le temps de frapper à l’entrée de la surface de réparation (70e). Wenger fit souffler Giroud en fin de match en le remplaçant par Bendtner (78e). Sur l’un de ses premiers ballons, le Danois aurait pu inscrire son premier but de la saison d’une grosse frappe mais Rudy repoussa le ballon (81e). Deux minutes plus tard, Aaron Ramsey, jusque là moyen, nous gratifia d’une fantastique action personnelle dans la surface de Norwich dans laquelle il se joua de trois défenseurs avant de marquer. Calme, technique, fluidité, tout y était. Le Gallois démontre, une fois encore, toute sa classe et posant la question : est-il dans la forme de sa vie ou un joueur de grande classe ? A la 88e minute, Ramsey répondit à cette question. Sur une transversale de Rosicky, le Gallois remisa très intelligemment au centre vers Özil qui n’eut plus qu’à pousser le ballon au fond des filets et inscrire son premier doublé en Premier League. Robert Pirès a pu apprécié en tribunes !

Avec cette victoire éclatante, Arsenal prend seul la tête de la Premier League et peut avoir de bons espoirs pour se mêler à la course au titre cette saison. Mais attention, Arsenal n’a encore rencontré aucune grosse équipe et les trois semaines qui se profilent avec un enchainement Dortmund-Chelsea-Liverpool-Dortmund-Manchester United capital qui permettra de voir ce que le club pourra viser cette saison.

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La fiche du match

Arsenal 4-1 Norwich à Emirates Stadium (affluence: 60,009)
Arbitre: Lee Probert ; 8e journée de Premier League

Buts: Wilshere, Özil, Ramsey pour Arsenal ; Howson (70e) pour Norwich
Avertissement(s): /

XI de départ
Arsenal: Szczesny – Sagna, Mertesacker, Koscielny, Gibbs – Flamini (Ramsey, 37e), Arteta, Özil – Wilshere, Giroud (Bendtner, 78e), Cazorla (Rosicky, 59e).
Entr: A.Wenger
Non utilisés: Fabianski, Vermaelen, Jenkinson, Monreal,

Norwich: Ruddy – Martin, Turner, Bassong (cap.), Olsson – Tettey (Hoolahan, 78e), Snodgrass, Howson, Fer, Pilkington (Redmond, 70e) – Hooper. Entr: C.Hughton
Non utilisés: Bunn, Bennett, Whittaker, Johnson, Becchio

Chiffres du match
Possession: Arsenal 57% – 43%Norwich
Tirs (dont cadrés): Arsenal 20 (11) – 12 (6) Norwich
Corners: Arsenal 10 – 1 Norwich
Fautes: Arsenal 8-7 Norwich
Hors-jeu: Arsenal 4 – 2 Norwich
Arrêts: Arsenal 5 – 7 Norwich
Pourcentage de passes réussies: Arsenal 88% – 83% Norwich
Pourcentage de duels aériens remportés: Arsenal 35% – 65% Norwich

Les notes

Homme du match

Özil (8,5): Incertain après un coup au genou avec l’Allemagne, il était bien présent au cœur du jeu. Plus disponible qu’à l’habitude il aura beaucoup combiné avec ses compères du milieu. Il a marqué son premier but en Premier League de la tête, suite à un très beau centre de Giroud ! Le comble ! Premier doublé pour lui à la 88e sur un magnifique service de Ramsey. Le génial créateur en est à 3 buts et 4 passes décisives en 7 matchs avec son nouveau club.

Rien ne vaut un gros hug collectif pour savourer une belle victoire.

Rien ne vaut un gros hug collectif pour savourer une belle victoire.

Szczesny (6,5): Concentré, il aura fait les bonnes interventions qu’il fallait quand il le fallait. Peu coupable sur le but, il ne pouvait que difficilement toucher la balle sur la frappe tendue de Howson.

Sagna (5,5) : De retour après sa blessure, le latéral droit était bien dans son match, même si une petite erreur la 42e aurait pu coûter cher. Il aura cependant bien assuré derrière, et a aussi été entreprenant offensivement. S’est bien appliqué sur ses centres.

Koscielny (7,5) : Très incisif en première mi-temps, il aura fait de très bonnes interventions défensives, et sa relance de qualité a permis de vite se projeter vers l’avant. Il respire la confiance, et ses interventions ont plusieurs fois sauvé la mise aux Gunners.

Mertesacker (6) : Le géant allemand a été très concentré, et bon dans l’anticipation (seulement 2 fautes commises depuis le début de la saison). Il sera intervenu quand il faudra, même si le BFG aura été un peu court sur certaines actions. Une relance approximative de sa part qui a relancé Norwich.

Gibbs (6) : L’international anglais (deux sélections) montre à chaque match pourquoi Wenger le favorise à Monreal. Offensivement présent, en témoigne son centre à la 35e pour Giroud, mais d’un relâchement coupable sur la réduction du score de Norwich.

Wilshere (7,5) : Il voulait améliorer son total de but, voilà qui est fait ! Après une grosse entame de match, il a conclut un magnifique une deux avec Giroud du pied droit, seul face au gardien. C’est d’ailleurs son premier but à l’Emirates en championnat avec Arsenal ! Il a continué sur cette lancée le reste du match, même s’il a parfois eu du déchet dans son jeu.

Arteta (6,5): Très propre, sa qualité technique lui a permis de faire le geste juste à chaque fois, que ce soit défensivement ou offensivement. Il aura pris plusieurs fois sa chance en début de seconde mi-temps, même si suite à l’entrée de Ramsey il aura eu un rôle beaucoup plus défensif.

Flamini (non noté) : Toujours présent au cœur du jeu, le bouledogue français aura fait grand bien aux Gunners, même s’il a eu une ou deux imprécisions techniques. Remplacé par Ramsey (8) à la 37e après un choc reçu à la tête. Il a fallu un peu de temps au Gallois pour rentrer dans son match mais il montré de très bonnes choses, notamment deux frappes surpuissantes bien dégagées par le gardien des Canaris. Sa montée en puissance a été récompensée par son exceptionnel but et une passe décisive inspirée pour Özil.

Cazorla (6) : Lui aussi de retour de blessure, le lutin espagnol a été aligné d’entrée par Wenger. C’est la première fois que le Français peut aligner Cazorla avec Özil. Il est impliqué sur les deux buts, donnant le ballon à Wilshere, puis à Giroud sur le second. Remplacé par Rosicky à la 57e, pour qu’il puisse souffler en prévision du gros match de mardi soir, qui a tout de suite pris le jeu à son compte. Le Tchèque est à l’origine du dernier but.

Giroud (8): En très bonne forme actuellement, l’attaquant français a encore fait un gros match: remises, duels aériens, il aura été très présent dans le jeu. Passe décisive pour Wilshere puis pour Özil, s’il ne marque pas il fait marquer ! Remplacé par Bendtner à la 78e minute. Le Danois a effectué une très bonne rentrée pour son retour à l’Emirates, se montrant dangereux sur combinaisons et sur des frappes. Ca fait plaisir de le revoir comme ça.

#Yann, #Rodolphe et #Yannick

L’Emirates, théâtre de feu des derbys Gunners v Spurs

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Qu’on se le dise, il n’y a jamais de tromperie sur la marchandise lorsque on assiste à un Arsenal – Tottenham. Le spectateur en a pour son argent et il le sait par avance quand il retire son billet. Jamais une affiche en Premier League n’a produit autant de buts et de spectacle dans l’histoire de la nouvelle version de la première division anglaise depuis la saison 1992/1993. Of course, Il n’y a pas que ce derby qui se joue dans le coeur de Londres. Il suffit d’ailleurs de regarder le nom des clubs londoniens qui sont pensionnaires de Premier League depuis août 2012 : Arsenal, Chelsea, Fulham, Queens Park Rangers, Tottenham et West Ham. Six clubs sur vingt soit 30% de la Premier League qui se jouent dans la capitale au plus haut niveau. Une anomalie dans le football moderne. De par leur histoire, leur rivalité, leur proximité géographie dans le nord de London, les affrontements fratricides entre Gunners et Spurs sont un véritable feuilleton à eux-tout seuls. 90 minutes pour se battre pour une seule et unique chose : l’honneur. Tous ces ingrédients contribuent à la « magie » qui s’exercent autour de ces matches.

Quelques chiffres :

  • L’affrontement entre Arsenal et Tottenham est le plus productif de l’histoire de la Premier League. 121 buts ont ainsi été comptabilisés.
  • Les cinq derniers north london derby qui se sont joués dans l’antre des Gunners ont produit 30 buts, soit une moyenne de 6 buts par match !
  • Arsenal a marqué 19 buts (63,3% des buts) et a pris 10 points sur 15 possibles lors de ces cinq derniers derbys.
  • C’est la deuxième fois qu’Arsenal marque cinq buts contre Tottenham avec cinq buteurs différents. Il faut remonter le temps jusqu’en novembre 2004 pour trouver trace des archives de la première fois. Henry, Vieira, Ljungberg, Lauren et Pirès participèrent à l’historique victoire 5-4 à White Hart Lane.
  • Tottenham n’a gagné qu’une seule fois en 17 ans chez Arsenal : victoire 3-2 en novembre à l’Emirates Stadium après avoir été mené 0-2 à la pause.
  • C’est la troisième fois sous l’ère Wenger qu’Arsenal marque 5 buts en Premier League contre Tottenham et la première fois en 2 matches successifs.
  • Au total, en 2012, les Arsenal-Tottenham ont produit 14 buts en 2 matches.

Les cinq derniers Arsenal – Tottenham à l’Emirates Stadium

Arsenal 4-4 Tottenham (29 octobre 2008)

Arsenal : Almunia, Sagna, Silvestre, Gallas, Clichy, Walcott (Eboue 75e), Fabregas, Denilson, Nasri (Song 88e), Van Persie (Diaby 81e), Adebayor. Non utilisés: Fabianski, Toure, Vela, Bendtner.

Tottenham : Gomes, Hutton (Gunter 79e), Corluka, Woodgate, Assou-Ekotto, Bentley, Modric, Jenas, Huddlestone, Bale (Lennon 55e), Pavlyuchenko (Bent 65e). Non utilisés: Cesar, Zokora, Campbell, O’Hara.

Buteurs : Silvestre (37e), Gallas (46e), Adebayor (64e), Van Persie (68e) pour Arsenal ; Bentley (13e), Bent (67e), Jenas (89e), Lennon (90e+4) pour Tottenham.

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Arsenal 3-0 Tottenham (31 octobre 2009)

Arsenal : Almunia, Sagna, Vermaelen, Gallas, Clichy, Diaby, Fabregas, Song, Arshavin (Eboue 78e), Van Persie (Ramsey 86e), Bendtner (Eduardo 37e). Non utilisés : Mannone, Senderos, Gibbs Nasri

Tottenham : Gomes, Bassong, Corluka (Hutton 86e), King, Assou-Ekotto, Bentley, Huddlestone (Bale 55e), Jenas, Palacios, Keane (Pavlyuchenko 65e), Crouch. Non utilisés : Button, Dawson, Woodgate, Kranjcar

Buteurs : Van Persie (42e, 60e) et Fabregas (43e) pour Arsenal

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Arsenal 2-3 Tottenham (20 novembre 2010)

Arsenal : Fabianski, Sagna, Koscielny, Squillaci, Clichy, Fabregas, Nasri (Rosicky 77e), Denilson, Song, Arshavin (Walcott 77e), Chamakh (Van Persie 68e). Non utilisés : Szczesny, Djourou, Eboue, Wilshere

Tottenham : Gomes, Hutton, Bale, Kaboul, Gallas, Assou-Ekotto, Lennon (Defoe 46e), Jenas, Van der Vaart (Palacios 87e), Modric, Pavlyuchenko (Crouch 73e). Non utilisés : Cudicini, Bassong, Corluka, Bentley,

Buteurs : Nasri (9e), Chamakh (27e) pour Arsenal ; Bale (50e), Van der Vaart (67e, sp), Kaboul (85e) pour Tottenham

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Arsenal 5-2 Tottenham (26 février 2012)

Arsenal : Szczesny, Sagna, Vermaelen, Koscielny, Gibbs (Jenkinson, 75e), Rosicky, Arteta, Walcott (Oxlade-Chamberlain, 81e), Song, Benayoun (Gervinho, 88e), Van Persie. Non utilisés : Fabianski, Miquel, Park Chu-Young, Chamakh

Tottenham : Friedel, Kaboul, King (Dawson, 82e), Walker, Assou-Ekotto, Bale, Parker (exclu à la 87e), Modric, Kranjcar (Van der Vaart, 46e), Adebayor, Saha (Sandro, 46e). Non utilisés : Cudicini, Lennon, Rose, Defoe

Buteurs : Sagna (40e), van Persie (43e), Rosicky (51e), Walcott (65e, 68e) pour Arsenal ; Saha (3e), Adebayor (34e, sp) pour Tottenham

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Arsenal 5-2 Tottenham (17 novembre 2012)

Arsenal : Szczesny, Sagna, Mertesacker, Koscielny, Vermaelen, Arteta, Wilshere (Ramsey, 72e), Cazorla, Walcott, Giroud (Oxlade-Chamberlain (86e), Podolski (André Santos, 80e). Non utilisés : Mannone, Jenkinson, Coquelin, Arshavin

Tottenham : Lloris, Walker (Dawson 46e), Gallas, Vertonghen, Naughton (Dempsey, 46e), Huddlestone (Carroll 72e), Sandro, Lennon, Bale, Defoe, Adebayor (exclu à la 17e). Non utilisés : Friedel, Sigurdsson, Livermore, Townsend

Buteurs : Mertesacker (24e), Podolski (42e), Giroud (45e), Cazorla (60e), Walcott (90e+1) pour Arsenal ; Adebayor (10e), Bale (71e) pour Tottenham

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#Yannick