Mais comment est-ce donc possible ?

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Compte-rendu Arsenal – Chelsea, 23ème journée de Premier League

Mais comment est-ce donc possible ?

Après un match complètement raté de la part de nos Gunners, le constat est simple. Arsenal n’arrive plus à battre Chelsea en Premier League, Arsenal n’arrive plus à marquer contre les Blues, que ce soit à Stamford Bridge ou à l’Emirates.

Venus pour faire un hold-up, les Blues ont concrétisé l’une des rares opportunités qu’ils se sont créées par l’intermédiaire d’un Costa toujours plus méprisable. Ce dernier, déjà auteur d’une prestation de très haut niveau en matière de respect et de fair-play (sarcasme), avait décidé de remettre ça face aux crédules Gunners. Et l’effet espéré fut une nouvelle fois au rendez-vous. Après Gabriel expulsé au match aller, c’est Mertesacker aujourd’hui qui a dû quitter ses partenaires très tôt dans la rencontre. Un tacle en tant que dernier défenseur synonyme de carton rouge immédiat et de cauchemar pour Arsenal. Mal placé sur la passe d’Oscar en profondeur, le géant allemand a la bonne idée de tourner la tête vers Laurent Koscielny et tacler Diego Costa au même moment. Un moment de génie qui lui fait perdre l’attaquant des Blues des yeux. La faute est réelle, aucun doute là-dessus. Mais en voyant le ralenti, si Costa veut vraiment jouer le face à face avec Petr Cech, il est en parfaite capacité de reprendre ses appuis. Mais non, nous parlons bien évidemment de Costa. Et Costa préfère largement tomber grotesquement et provoquer l’expulsion d’un défenseur, c’est beaucoup plus marrant.

Un rouge qui oblige Wenger a un changement tactique plutôt bizarre puisqu’il décide de sortir Olivier Giroud, excellent depuis le début de saison, et de laisser Théo Walcott sur le terrain. D’ailleurs, parlons-en de l’ami Walcott. Honoré du brassard de CAPITAINE pour ses 10 années passées au club par Wenger, l’anglais nous a gratifié encore une fois d’une performance insipide et indigne du canon qu’il porte à chaque match sur son torse. Non seulement Théo Walcott ne réussit rien, ce qui peut arriver à tout le monde, mais son attitude nonchalante doit commencer à énerver sérieusement une bonne partie des supporters des Gunners. Il serait temps que M. Walcott se remette en question sur ses performances individuelles et son implication sur le terrain. Pour en finir avec Théo, Alexis Sanchez, rentré à la 60ème, a été plus de fois vu avec le ballon que l’anglais sur les cinq derniers matchs.

Les Blues étaient venus pour faire un hold-up, opération réussie. Incapables de produire du jeu, les Gunners se sont heurtés au mur bleu ou ont été d’une maladresse inouïe. A l’image d’un Flamini se prenant pour Zlatan Ibrahimovic en tentant une reprise aérienne Kung-Fu extérieur pied droit et une madjer inappropriée, Arsenal n’a jamais su placer faire les bons choix dans les moments cruciaux.

Les Blues n’ont pas été meilleurs ou supérieurs, les Gunners ont juste donné le bâton pour se faire punir. Arsenal ne peut s’en prendre qu’à soi-même sur ce match-là. A oublier très rapidement.

#Albin

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Bis repetita pour Arsenal

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Norwich - Arsenal, 14ème journée de PL

Compte-rendu Norwich – Arsenal, 14ème journée de Premier League

Défaits la semaine dernière sur la pelouse de West Bromwich Albion (2-1), les Gunners ont su réagir en Ligue des Champions mardi soir (3-0) pour mieux retomber dans leurs travers ce diamnche après-midi contre le 16ème de Premier League, Norwich. 1-1 score final.

Bis repetita pour Arsenal

West Brom, Norwich… Même combat pour Arsenal. Un début de match plutôt réussi avec une possession de balle importante qui permet aux Gunners de distinguer très clairement le plan de jeu de Norwich. Une défense en place qui explose en contre à la moindre récupération du ballon.

Comme toujours face à ce genre d’équipe, Arsenal balbutie son football. Un faux rythme tueur paradoxalement contredit par l’ouverture du score de Mesut Özil sur un amour de passe en profondeur d’Alexis Sanchez. L’allemand est désormais impliqué sur les 13 derniers buts d’Arsenal en championnat, 11 passes décisives et 2 buts. Une ouverture du score trompeuse car elle survient sur une erreur de relance du gardien de  Norwich, Rudy.

A la suite de ce but, même scénario que la semaine dernière, un relâchement défensif qui permet une égalisation plus qu’évitable. Une défense absolument statique qui se laisse embarquer comme des poussins par des Canaries déterminés à obtenir un résultat. C’est ainsi que Ramsey laisse ses reins sur la pelouse du Carrow Road après un passement de jambes plus que lisible avant que Gabriel nous offre un positionnement défensif méritant d’être montré à l’Academy d’Arsenal comme l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire. En effet, le brésilien se situe sur la gauche de l’attaquant qui n’a plus qu’à se retourner en contrôlant pour ajuster Cech.

La perte de Koscielny sur blessure dès les premières minutes de jeu a perturbé des Gunners en plein doute. La rentrée du brésilien n’a pas servi à rassurer cette défense amorphe. Comme la semaine dernière, la sortie sur blessure de Coquelin avait engendré une perte de concentration défensive.

Au vue de la 2ème mi-temps, les Gunners sont heureux de ressortir de ce piège avec le point du match nul. La vaillante équipe de Norwich aurait pu mériter mieux si Cech n’avait pas sorti un arrêt décisif sur une tête de son propre défenseur Gabriel. Un point qui s’avère au goût très très amer pour les Gunners après une nouvelle blessure. Cette fois-ci, c’est le chilien Alexis qui sort après ce qui semble être un problème à une cuisse.

Bref un nouveau cauchemar pour Wenger contre une équipe de plus faible niveau que les Gunners. Arsenal rate encore le coche et reste accroché à sa 4ème place au lieu de finir cette journée en compagnie de Manchester City et Leicester en haut du classement.

#Albin

Les Gunners en démonstration

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Arsenal - Dinamo Zagreb, 5ème jouréne de CL

Compte-rendu Arsenal – Dinamo Zagreb, 5ème journée de Ligue des Champions

La victoire était obligatoire, les Gunners n’ont pas failli. Mission accomplie. En attendant le combat final pour la 2ème place de ce groupe synonyme de qualification pour les 8èmes de cette Champion’s League édition 2015-2016, Arsenal recevait le Dinamo Zagreb ce mardi soir.

Les Gunners en démonstration

Le plus flagrant à la fin de cette rencontre concerne le fait qu’il n’y ait eu qu’une seule équipe sur le terrain pendant les 90 minutes. D’une part parce que les Gunners ont superbement joué, d’autre part parce que le Dinamo était visiblement moins en forme que lors du match aller.

Ne commettant aucune erreur défensive, agressifs à la récupération et ultra-créatifs offensivement, Arsenal a totalement dominé son sujet pour empocher les trois points. En l’absence de Coquelin en sentinelle, Flamini a réussi à jouer son rôle à la perfection, en partie grâce au peu de compétitivité du Dinamo sur ce match. De même, Santi Cazorla, peu en jambes depuis quelques semaines, a éclaboussé ce match de son talent de première rampe de lancement des offensives Gunners. En témoigne ce premier but sur lequel l’espagnol use de sa magie pour éliminer 2-3 adversaires dans ses propres 30 derniers mètres. Après un relai avec Giroud, Santiago décale Flamini qui trouve Alexis sur le côté gauche. Le chilien revient sur son pied droit et délivre une merveille de centre pour Özil qui conclue d’une tête plongeante décroisée.

A la passe sur ce premier but, on retrouve l’insaisissable ailier des Gunners à la finition sur le deuxième. Après une énième vague rouge dans la surface du Dinamo, la défense croate commet l’irréparable. Une erreur de relance que Monréal anticipe à la perfection pour ensuite servir sur un plateau d’un petit centre en retrait subtil son ami chilien qui double la mise.

Après la pause, le scénario reste le même. Une créativité à son apogée, facilitée il est vrai par des espaces gargantuesque au sein du milieu et de la défense croate, qui permet au public de l’Emirates de vibrer sur toutes les actions. Campbell, décrié depuis son arrivée au club et peu en vue lors de ses rares apparitions pour Arsenal, se révèle très intéressant sur son côté droit depuis le début de la saison. Ce match d’aujourd’hui le prouve encore, le Costa Ricien est en forme. En atteste cette passe Özilesque en direction d’Alexis pour le 3-0. Trouvé sur son côté, Campbell repique dans l’axe et envoie une passe destructrice, au moins 4 défenseurs du Dinamo sont battus, dans la course du chilien qui contourne le gardien pour inscrire son doublé dans le but vide.

Un dernier mot dans ce compte-rendu à l’attention d’un Mesut Özil qui nous offre maintenant à chaque match de quoi rêver. L’allemand est absolument injouable cette saison. Sa vision et ses mouvements entre les lignes adverses sont un mystère. Sa première touche de balle est un régal et lui permet de pouvoir tout faire. Ce joueur est capable de trouver des angles de passe que personne d’autre ne peut, toujours dans le parfait timing. Incroyable. Cette dernière action avec Alexis méritait de finir au fond des filets. En effet, en pleine contre-attaque, Sanchez se retrouve dans l’axe aux 30 mètres. Le chilien pique son ballon par-dessus la défense du Dinamo dans la course d’Özil. Le génie allemand sent la sortie du gardien dans son dos et tente une tête retournée qui passe malheureusement à quelques centimètres du poteau..

Rendez-vous en Grèce le 9 décembre pour aller chercher cette place qualificative pour les 8èmes de final de la Ligue des Champions.

#Albin

Un nul logique

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Arsenal - tottenham, 12ème journée de PL

Source : arsenal.com

Compte-rendu Arsenal – Tottenham, 12ème journée de Premier League

Brouillon, intense, parfois viril, ce North London Derby a tenu toutes ses promesses en termes de spectacle. Seul problème ? Un résultat nul 1-1 qui aurait pu tourner à la déroute pour les Gunners.

Un nul logique

On peut reprocher beaucoup de choses à cette équipe d’Arsenal après ce match nul face à l’ennemi juré, mais pas d’avoir essayé, encore et encore. Seulement les Gunners sont tombés sur une très belle équipe de Tottenham dont le plan de jeu a parfaitement été exécuté par les hommes de Mauricio Pochettino.

Ce plan de jeu était très simple. Résister les 15 premières minutes à la déferlante attendue pour ensuite profiter des moments de relâchement des Gunners pour mettre une pression énorme sur les buts de Petr Cech. Les Spurs entendaient, et l’ont réalisé, attendre qu’Arsenal soit fatigué et commette quelques erreurs technique pour appliquer un pressing très haut empêchant une relance propre et libératrice. Cette tactique mise en place aurait pu être la bonne si les Spurs avaient été plus réalistes. Mais heureusement pour Arsenal, Petr Cech était de nouveau absolument impassable.

La seule fois où le tchèque a été battu résulte d’une erreur grotesque de placement de Per Mertesacker. Déjà fautif lors de la déroute de milieu de semaine contre le Bayern, l’allemenand s’est distingué encore une fois de la plus mauvaise des manières. Sur un ballon anodin côté gauche dans les pieds de Rose, Mertesacker décide de faire un pas en avant. Résultat ? L’alignement devient bancal. Koscielny et Monréal se retrouvent donc sur la même ligne, la BONNE ligne. Rose voyant l’espace derrière Mertesacker, envoie une passe enroulée parfaite pour Kane qui crucifie Cech avec un peu de chance. En effet, le rebond permet au ballon de passer juste au-dessus de la jambe gauche du gardien d’Arsenal. Mais comme en milieu de semaine, le positionnement de Mertesacker coûte le but aux Gunners. Et en entendant les commentateurs Canal+Sport, non le fautif n’est pas Koscielny. Certes le français n’est pas parfait sur l’action mais le but est à 90% pour Mertesacker.

Concernant le match, les Spurs auraient pu enfoncer le clou en début de seconde période plusieurs fois. Mais la classe de Petr Cech nous permet de rester à seulement 0-1. C’est donc fort logiquement que les Gunners ont profité à leur tour de la fatigue accumulée pour asphyxier Tottenham. Malgré les blessures, des positionnements étranges à la fin du match, les Gunners n’ont jamais renoncé et ont finalement arraché le nul sur la 10ème passe décisive d’Özil en 12 journées de Premier League. L’allemand, le génie, pas Mertesacker, devient le premier joueur de l’histoire de la Premier League à enchaîner 6 passes décisives lors de 6 matchs consécutifs. Un exploit et un record à la hauteur du niveau atteint cette saison par le magicien d’Arsenal.

En effet, sur un centre millimétré de ce dernier, Gibbs coupe la trajectoire au 2ème poteau et trompe Lloris, pas exempt de tout reproche sur ce coup, pour égaliser dans un Emirates bouillant. On retiendra de ce match que le résultat est logique compte tenu de toutes les occasions des deux camps. Ce match d’Arsenal n’était certainement pas le plus réussi techniquement et collectivement mais au final les Gunners ont montré qu’ils avaient la rage de vaincre, la rage de ne pas laisser le North London Derby revenir aux Spurs. Symboles de cette détermination : Coquelin et Giroud. Le milieu défensif confirme match après match son niveau incroyable dans son rôle habituel de récupération et d’anticipation. Quant à l’attaquant français, sa tendance à ne jamais renoncer dans un match reflète parfaitement ce derby.

Au terme de ce North London Derby, Gunners et Spurs se quittent sur un résultat nul. Arsenal ne dépasse donc pas Manchester City en tête du classement et Tottenham reste à 5 points. Place maintenant à la trêve internationale pour fatiguer un peu plus tous les joueurs..

#Albin #COYG

Les notes du match : 

Cech (8) : Un match énorme du portier des Gunners. Il a sauvé la baraque à 0-1 et le nul est en partie grâce à lui !

Debuchy (6) : Un match solide de Debuchy qui n’a perdu que peu de duels. Une bien meilleure prestation.

Mertesacker (3) : Il panique dès qu’il a le ballon. Il dézone et laisse Kane partir dans son dos .

Koko (7) : Pas parfait sur le but des Spurs, mais une excellente prestation après. Il a clairement tenu la baraque.

Monréal (6) : Comme toujours un match propre et sans erreur. Il fait du bien sur l’aile gauche et ne se retrouve pas souvent en difficulté dans les duels.

Cazorla (4) : Malade, il n’a pas pu tenir sa place plus de 45 minutes. Remplacé par Flamini (5) qui a fait ce qu’il a pu mais à court de rythme.

Coquelin (7,5) : Un match de guerrier dans le milieu de terrain. Il a été le seul à surnager aujourd’hui et s’impose comme le taulier de notre milieu.

Campbell (5,5) : Pas un mauvais match du jeune ailier, mais il manque clairement de vécu et d’expérience dans ce genre de matchs.

Ozil (9): L’homme du match. 10 passes décisives en 12 matchs, c’est monstrueux. Il a débloqué la rencontre encore une fois.

Alexis (5) : Un match où il aura une été pris au marquage et n’a pas pu se procurer d’occasions.

Giroud (7) : Un énorme match de Giroud qui n’a pas été en réussite. Il a usé les deux défenseurs centraux adverses mais n’a pas pu trouver le chemin des filets. Dommage.

#Dim

Une confirmation attendue

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Arsenal - Everton, 10ème journée de PL

Avant-match Arsenal – Everton, 10ème journée de Premier League

Au lendemain d’un exploit de très haute facture avec la victoire 2-0 à l’Emirates contre le monstre appelé Bayern Munich, les Gunners doivent maintenant confirmer cette forme étincelante par une victoire face aux Toffees d’Everton.

Une confirmation attendue

Sur les trois derniers matchs toutes compétitions confondues d’Arsenal, c’est 8 buts marqués pour 0 encaissé. Des statistiques qui montrent la très bonne forme des Gunners. Si l’on rajoute le fait que les hommes de Wenger ont défait Manchester United, le rival historique, Watford, alors meilleure défense de Premier League, et le Bayern Munich, meilleure équipe d’Europe, la performance est encore plus impressionnante.

Oui Arsenal a eu beaucoup de difficultés en ce début de saison. Oui Arsenal n’est pas tiré d’affaire en Ligue des Champions dans la course à la qualification pour les huitièmes de final. Oui, tout ça est vrai. Mais il semblerait que ces difficultés chroniques soient passées et que l’équipe ait décidé de travailler ensemble pour nous proposer du beau jeu et de belles victoires.

Ces victoires se basent tout d’abord sur une assise défensive très solide malgré les rotations. L’association de Petr Cech au trio défensif central Mertesacker – Koscielny – Gabriel semble avoir trouvé un équilibre intéressant. Sur les côtés, les présences de Bellerin et Monréal sont plus que jamais indiscutables après le match contre le Bayern Munich. Nacho Monréal est avec Koscielny notre meilleur défenseur depuis 2 ans. Son attitude est irréprochable, sur et hors du terrain, un modèle de professionnalisme. Quant au très jeune espagnol, il a été mis énormément en difficultés face au génie de Douglas Costa pendant près d’une heure. Après l’ouverture du score d’Olivier Giroud, Hector s’est fait justice en redressant totalement la barre pour délivrer une sublime passe décisive après un sprint monumental depuis sa propre moitié de terrain, le tout à la 93ème minute de jeu.

Devant lui Coquelin et Cazorla se répartissent subtilement le travail. Le français laissant le lutin espagnol faire parler sa technique à la relance quand sa rage et sa passion lui permettent de récupérer un nombre incalculable de ballons. Ajoutez à cela des ailiers exemplaires dans le replacement défensif et vous obtenez une attaque du Bayern muette. Avec la blessure d’Aaron Ramsey contre les allemands, Alex Oxlade-Chamberlain se retrouvera titulaire pour les prochaines rencontres. Beaucoup pensent que le choix de le mettre sur le banc est une erreur de la part de Wenger. Certes, mais Wenger n’est-il pas le mieux placé pour connaître son équipe à la perfection ? Et s’il ne titularise pas The Ox, c’est qu’il doit y avoir une explication. Et la raison est simple : le travail défensif. Oxlade est un énorme atout offensif mais ses relances et sa concentration défensive ont parfois tendance à baisser de niveau au fil d’un match. C’est pourquoi Ramsey est souvent préféré à l’anglais. Son implication offensive et défensive est de tous les instants et même s’il n’est pas le meilleur dans les 30 derniers mètres adverses, ses efforts permettent de compenser les absences passagères d’un Özil ou les montées régulières d’un Bellerin.

Côté Everton, les Toffees vivent une saison avec des hauts et des bas. Une victoire contre Chelsea en point d’orgue et une défaite la semaine dernière contre Manchester United sur le score de 3-0 à domicile pour venir ternir une belle 9ème place.

C’est donc avec une confiance au plus haut et des statistiques plus que convenables que les Gunners auront à cœur d’accrocher la victoire pour remporter les trois points. De plus, le derby de Manchester de ce week-end laisse entrevoir la perspective d’une première place au terme de cette journée en cas de victoire.

#Albin #COYG

Le Bayern sur une autre planète ?

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Avant-match Arsenal – Bayern Munich, 3ème journée de Ligue des Champions

Après la confirmation de la bonne forme des Gunners ce week-end avec la victoire en Premier League (0-3) contre Watford, les hommes de Wenger s’attaque maintenant à l’ogre bavarois dans l’espoir de décrocher une qualification en huitièmes de final au terme de cette phase de poule.

Le Bayern sur une autre planète ?

Une question qui peut sembler rhétorique aux premiers abords tant les chiffres sont surréalistes. Depuis le début de la saison, le Bayern a enchaîné 11 victoires en 11 matchs toutes compétitions confondues. Une série impressionnante symbolisée en grande partie par un trio d’attaque de folie. Douglas Costa, Thomas Müller et Robert Lewandowski sont le cauchemar des défenses de Bundesliga et d’Europe en ce début de saison. Après un départ canon de Müller, c’est maintenant l’attaquant polonais du Bayern qui est l’auteur de performances extraterrestres. En atteste le quintuplé le plus rapide de l’histoire de la Bundesliga contre Wolfsburg alors même que Lewandowski ne figurait pas parmi le onze de départ. Ce jour-là, il ne lui aura fallu que 9 minutes pour rentrer dans l’histoire. Espérons qu’il ne répète pas cet exploit demain soir contre nos Gunners.

Du côté d’Arsenal, la tendance est plutôt positive depuis la victoire contre Manchester United à l’Emirates. Une impressionnante démonstration de force venant répondre à une débâcle surprise en … Ligue des Champions. La défaite contre l’Olympiakos a en effet pu désinhiber une équipe d’Arsenal balbutiant son football dans la plus grande compétition européenne. Depuis ce match, les Gunners ont enchaîné deux très belles victoires sur le même score de 3-0. Si la spécialité de Lewandowski est de marquer dans un court laps de temps ses buts, la spécialité d’Arsenal ces derniers temps y ressemble beaucoup. Contre Manchester United, 20 minutes auront suffit. Contre Watford, les Gunners n’ont eu besoin que de 12 minutes pour inscrire les trois buts victorieux.

Quand on regarde le jeu d’Arsenal ces dernières années, cette tendance à faire exploser les défenses adverses en très peu de temps est encore plus flagrante avec des joueurs comme Alexis ou Özil. Quand Arsenal ouvre le score dans un match, les vagues rouges défilent pour enfoncer le clou. Une tactique qui permet à toute l’équipe de se simplifier la vie pour les fins de match.

Du côté des joueurs, Arsène Wenger peut compter sur le retour de Gabriel en défense. En revanche, Ospina, toujours blessé à l’épaule, cédera sa place à Cech dans les cages. Une titularisation qui permettra au gardien tchèque de bénéficier de son avantage psychologique face aux bavarois. Sans lui, les Blues de Chelsea n’auraient jamais pu gagner la Ligue des Champions 2012 à l’Allianz Arena. En attaque, Théo Walcott devrait débuter pour laisser sa place en pointe vers la 65ème à Olivier Giroud. Le français est devenu le « super sub » d’Arsenal et ce rôle lui réussit plutôt bien jusqu’à présent.

Après deux défaites lors des deux premières journées de Ligue des Champions, les Gunners n’ont plus le droit à l’erreur, il faut gagner cette première rencontre contre le Bayern Munich à domicile. Si le résultat venait à être négatif, la qualification pour les huitièmes de final serait ultra-compromise.

#Albin #COYG

Wenger sur Alexis, Watford et le Bayern

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Arsène Wenger a répondu aux médias après la victoire 3-0 de son équipe face à Watford à Vicarage Road ce samedi.

Sur la victoire face à Watford…

Pour battre Watford il est indispensable d’être complètement impliqué dans le match. Nous avons affronté une équipe bien organisée et qui savait exactement ce qu’elle voulait faire. Ils ont joué de manière très physique, ont été très forts dans les duels et ils l’ont fait dès le début du match. Ces trois critères réunis nous ont posé des problèmes et nous avons mis du temps à les surpasser. En deuxième mi-temps, la fatigue entrant en compte, les joueurs adverses ont mis moins d’intensité dans les duels, ce qui nous a permis de récupérer le ballon plus vite et d’être plus rapides en transition, ceci nous rendant plus dangereux. J’ai aimé le fait qu’après le premier but, nous ayons continué à attaquer et obtenu une belle et convaincante victoire.

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Sur Alexis…

J’aime regarder un match de football et c’est ce que je vois quand je le vois jouer. C’est un véritable régal.

A-t-il pensé à ne pas faire jouer Alexis ?

Oui, j’y ai pensé. Hier à l’entraînement, il avait l’air en forme et le staff médical m’a dit qu’il n’avait aucun problème. Sur ce je me suis dit que j’allais essayer de savoir s’il était prêt, et s’il ne l’avait pas été je l’aurais sorti. Mais il est parfois plus simple de commencer le match et de remplacer le joueur lorsque celui-ci arrive au match un peu fatigué, c’est donc ce que j’ai choisi de faire.

Sur sa volonté de ne pas reposer Alexis…

J’imagine que tous les joueurs détestent ne pas jouer, mais il arrive que les joueurs soient dans des bonnes périodes. Quand un joueur est dans une période prolifique, le moindre arrêt pourrait déranger cette bonne série. C’est pourquoi je continue de l’aligner.

Sur le fait d’affronter une bonne équipe…

Je vous avais dit en conférence de presse que le match le plus important était celui de samedi, car il était vital pour que l’on garde le contact avec les équipes de tête. D’autre part, la meilleure préparation pour le match de mardi soir était de gagner aujourd’hui.

Sur des possibles changements pour le match de mardi…

Je ne suis pas encore fixé, mais il me paraît évident qu’il n’y a pas de raison de complètement chambouler l’équipe. Je ferai peut-être un ou deux changements, mais rien n’est sûr. Je dois d’abord savoir comment chacun se sera remis du match de ce week-end. Je pourrais préserver un petit peu Özil et Alexis et nous devons évidemment mettre du rythme et de l’intensité dans cette rencontre. Nous voulons vraiment faire nos preuves et faire quelque chose de spécial face au Bayern, étant donné que ce match est notre seul moyen de nous maintenir dans la course à la qualification.

Sur la pression entourant le match face à Watford…

Quand on joue après toutes les autres équipes c’est toujours le cas, et ça le sera aussi la semaine prochaine lors de notre match face à Everton à 17h30.

Sur le remplacement de Walcott…

Il n’y a pas vu de problème.

Sur Gabriel…

Il devrait être disponible mardi. Il s’est bien entraîné avant notre dernier match et il m’a l’air en forme.