Emmanuel Petit: «Les Spurs m’ont payé le taxi pour signer à Arsenal»

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Emmanuel Petit est l’ancien milieu d’Arsenal ayant réussi le doublé avec les Gunners en 1998. Le milieu de terrain a également remporté la Coupe du Monde (1998) et l’Euro (2000) avec la France. Petit a ensuite évolué au Barca puis à Chelsea. Dans The Footballers’ Football Column, il revient sur sa carrière en France, en Angleterre et en Espagne et nous raconte à quel point il avait été proche de signer à Manchester United. L’ancien milieu défensif porte son regard sur le derby en Capital One Cup entre Arsenal et Chelsea et confie que, des deux clubs, Arsenal est celui qui a le plus besoin d’une victoire.

L’Angleterre, le rêve de gamin et le taxi.

«J’ai joué à Monaco pendant quatorze années, et j’ai senti que je méritais d’évoluer à l‘étranger. Quand j’étais enfant, j’ai toujours rêvé du football anglais. Je regardais des dessins animés sur le football anglais, et je savais qu’un jour, je jouerai en Angleterre. J’avais le choix entre partir en Espagne, Italie ou Allemagne mais j’ai décidé de suivre mon ancien entraineur de Monaco, Arsène Wenger, qui s’était engagé à Arsenal, et le rêve est devenu réalité.»

«Mais avant de signer à Arsenal, j’étais en discussion avec les Spurs. J’avais rendez-vous à Tottenham, mais j’avais décidé de ne pas leur donner ma réponse car je savais que je rencontrerais Arsenal après. A ce moment-ci, je ne savais rien de la rivalité entre les Spurs et les Gunners. C’est plus tard que j’ai réalisé que c’était les Spurs qui avaient payé mon taxi pour que j’aille signer à Arsenal. C’est comme si Marseille payait un taxi pour aller signer au Paris Saint Germain, mais nulle n’était mon intention de froisser quiconque.»

«Le fait qu’Arsène me souhaitait fut un élément clé dans ma décision entre les deux clubs. Je n’ai pas ressenti la même envie du côté des Spurs. Quand je suis arrivé à Arsenal, j’ai noté une grosse différence dans leur discours et leur motivation. Ce n’était pas seulement parce qu’Arsène était Français et qu’il fut mon entraineur à Monaco – bien sûr que cela a joué – mais j’ai rencontré David Dein qui fut si courtois avec moi, et je parlais à peine quelques mots d’anglais à cette époque. Il a essayé de me parler en français. Ils ont tout mis en œuvre pour me mettre à l’aise durant l’heure passée ensemble, et j’ai sincèrement apprécié ces attentions.»

«Ce qui s’en suivit fut la meilleure année de ma vie, pas seulement en tant que sportif, mais également en tant qu’être humain. Je venais de remporter le championnat avec Monaco, je débarque ensuite à Arsenal, nous réalisons le doublé, je remporte la Coupe du Monde avec la France, puis le Charity Shield. Mon souhait est que tout footballeur puisse vivre ces douze mois.»

Association avec Vieira et feuilletage de l’album souvenir.

«Ma relation avec Patrice Viera dans le milieu de terrain d’Arsenal ne s’est pas faite du jour au lendemain. Quand ma signature a été rendue officielle, je me souviens que j’avais une interview pour une radio française, Patrick était déjà à Arsenal tandis que j’évoluais toujours à Monaco. C’était une interview à trois et Patrick me parlait, mais je ne le connaissais pas très bien, bien que je savais quel type de joueur il était. Avant qu’il ne quitte l’Italie pour l’Angleterre, il avait évolué à Cannes en France, et je l’avais déjà affronté. Je me souviens d’un grand joueur noir évoluant en défense, et je me disais que nous étions tous les deux costaud.»

L'année 1998 a été exceptionnelle pour la doublette française d'Arsenal qui remporta le doublé Championnat-FA Cup et la Coupe du Monde quelques mois après.

L’année 1998 a été exceptionnelle pour la doublette française d’Arsenal qui remporta le doublé Championnat-FA Cup et la Coupe du Monde quelques mois après.

 

«Il était droitier, j’étais gaucher. Il était noir, j’étais blanc. Il aimait courir, et j’aimais jouer de long ballon ou court. Il est grand. Je suis plutôt grand, mais comparé à lui, je suis petit, et je réalisais que nous nous complétions parfaitement.»

«Il me reste tellement de souvenirs à Arsenal, mais la célébration du doublé à Highbury m’était totalement nouvelle. Nous avions remporté la Coupe de France et le championnat avec Monaco, mais Monaco n’est pas une ville passionnée par le football, donc ce fut assez incroyable de voir tous ces gens suivant le bus.»

«La finale de FA Cup contre Newcastle en 1998, et notre dernière rencontre à domicile contre Everton où nous gagnions 4-0 avec Tony Adams qui inscrit ce but, furent vraiment particuliers. L’atout principal à Arsenal était l’esprit d’équipe – il y avait Ian Wright, et tellement d’autres personnalités.»

Le rendez-vous raté avec Barcelone

«Après trois saisons à Arsenal, j’ai rejoint Barcelone, mais si je pouvais revenir en arrière, j’aurai changé le jour où j’avais donné mon accord pour le transfert. Ce n’était pas le bon timing pour moi, de quitter Arsenal. Quand je suis arrivé pour la première fois à Barcelone, j’ai réalisé que le football est une passion, mais que c’était encore plus politisé. Donc après six mois, j’ai souhaité quitter le club. En toute honnête, j’ai détesté mon passage là-bas. Je comptais les jours – jour après jour – jusqu’à mon départ.


Retour en Angleterre

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Emmanuel Petit terminera sa carrière à Chelsea. Il passera trois saisons chez les Blues où il jouera 54 matchs en Premier League.

«J’ai eu ensuite l’opportunité de signer à Manchester United car Sir Alex Ferguson s’était déplacé à deux reprises pour venir me voir jouer à Barcelone, et j’ai eu l’opportunité de jouer aux côtés de Paul Scholes, Ryan Giggs, David Beckham et Roy Keane mais j’ai préféré me lancer dans un nouveau challenge, c’est pourquoi j’ai signé à Chelsea. A ce moment-là, Roman Abramovich n’était pas là et Ken Bates souhaitait vendre le club. Ils n’avaient pas beaucoup d’argent à placer sur le mercato. En dépit de cela, nous avions une équipe de qualité et avons essayé de nous battre pour le titre, mais nous n’avions pas suffisamment de talent, notamment sur le banc. C’est pourquoi nous n’avons pu nous rivaliser que durant six mois.

«C’était une période de transition car tout le monde était conscient que Bates allait vendre le club. Une opportunité s’est offerte à lui avec Abramovich et c’est pourquoi le club est entré dans une nouvelle dimension. Avec cette puissance financière, vous pouvez réaliser ce que vous voulez dans le football, à présent, et c’est pourquoi le club a tant changé. Je ne regrette pas mes trois années à Chelsea. La seule chose que je regrette est ma dernière saison lorsque j’ai eu deux grosses opérations et que j’ai dû arrêter de jouer au football.»

Son combat, le soutien d’Arsenal et sa vie d’après.

«Quand j’ai subi mon opération, ils ont du coupé ma jambe en deux parties. La rééducation a été très longue et douloureuse et je ne vois pas ce qui est bénéfique à jouer au foot si vous ressentez de la douleur. Il n’y a plus de plaisir, même si vous aimez le jeu. Le docteur a été très honnête avec moi. Il m’a dit «vous avez 10% de chances de rejouer au football au plus haut niveau. Vous pourrez courir sans problème, mais jouer au foot à un niveau professionnel va être très compliqué.»

«Arsenal était présent pour m’aider à revenir sur les terrains. J’ai essayé et réessayé, semaines après semaines avec Arsenal et Arsène. Le club a été tellement gentil avec moi, m’ouvrant les portes de toutes les infrastructures d’entraînement et de rééducation dont j’avais besoin. Arsène est venu me voir et m’a dit que si j’arrivais à revenir à un certain niveau physiquement alors il me ferait signer un contrat. J’ai fais de mon mieux pour revenir mais la douleur était trop intense.» 

«Je la ressens encore quand je monte les escaliers, mais je ne m’en plains plus. J’ai eu une vie magnifique. Quand vous arrêtez de jouer au football, c’est très compliqué de stopper complètement, et c’est pourquoi vous voyez des joueurs de 34, 35 ans qui vont tout essayer pour repousser les limites. Mais au fond vous savez que la fin viendra et quand ça arrive c’est comme la mort. Quand vous ne pouvez plus faire une chose qui vous passionne, c’est comme si une partie de vous mourrait. Un an ou deux après l’arrêt de votre carrière, c’est très compliqué et c’est pourquoi si je pouvais donner un conseil aux joueurs ça serait de ne pas attendre que la fin arrive pour préparer sa vie après le football.»

Ses visions pour le match de ce soir

«Arsenal reçoit Chelsea en Capital One Cup mardi soir, mais c’est plus important pour Arsenal que pour Chelsea de gagner ce match. Cela fait 8 ans qu’Arsenal n’a pas gagné de trophées et ils ont encore en tête la finale contre Birmingham en 2011 quand ils ont perdu 2-1. Les semaines qui ont suivi ont été terribles. Je ne reconnaissais plus l’équipe d’Arsenal – ils avaient perdu le fil de la saison (ndlr: dauphin de Manchester United à deux points après la finale, Arsenal s’effondra totalement, ne gagnant que deux matchs sur les onze derniers. Les Gunners termineront 4e.) Ils étaient favoris à 100% pour gagner ce trophée et ils l’ont donné à Birmingham. Psychologiquement les fans, le manager et les joueurs étaient morts.»

«C’est important pour Chelsea aussi, car quand vous jouez pour eux vous devez gagner tous les trophées possibles. C’est important pour José Mourinho car c’est un combattant, un compétiteur, et il voudra marquer son retour à Chelsea par un trophée dès que possible. C’est un derby de Londres et le gagnant aura un impact sur la Premier League et la Ligue des Champions.»

Son analyse (et ses espoirs secrets) sur la saison d’Arsenal

«Le prochain mois sera intéressant pour voir comment Arsenal s’en sort dans les gros matchs. Depuis le début de saison, ils n’ont pas joué contre des adversaires imposants, excepté en Ligue des Champions, mais maintenant ils doivent jouer contre Chelsea, Liverpool et Manchester United donc ça sera intéressant de voir s’ils peuvent jouer le même football, avec la même passion, le même désir, la même joie et encore marquer des buts et gagner le match.»

«Le changement le plus important pour Arsenal cette saison c’est la signature de Mesut Özil. Quand vous regardez le début de saison, Arsenal souffrait un peu. Les joueurs se questionnaient à propos de leurs qualités, de l’équipe et sur le fait de faire une nouvelle saison sans remporter de trophées. Mais avec Özil, tout le monde sait comment il joue, sa qualité en tant qu’être humain et je suis sûr que cela a aidé à faire revenir la confiance après le match d’ouverture et la défaite contre Aston Villa (ndlr: 1-3). Le fait est qu’il s’est intégré tellement rapidement dans le vestiaire et sur le terrain car il parle le même football qu’Arsenal, et cela a beaucoup aidé.»

«Nous sommes tous d’accord pour dire que Jack Wilshere et Aaron Ramsey représentent la prochaine génération du football britannique, qui est très talentueuse. Mais pouvez-vous donner les clés d’une équipe à ces joueurs ? Non. C’est pourquoi Özil est très important, car il est comme un grand frère pour eux. Il est la recrue parfaite.  L’un des problèmes d’Arsenal ces dernières saisons c’est qu’ils avaient le talent, mais ils étaient trop jeunes. Il n’y avait personne pour dire aux autres : « Qu’est-ce que tu fais ? » « Réveille toi ! » « Il faut que tu reviennes » « Ne fais plus jamais cela ! » Qui disait ça dans le vestiaire ces dernières années ? Personne ! Ils étaient tous jeunes. Et c’est pourquoi ils avaient besoin de joueurs comme Flamini et Özil.»

«Avec Arsenal de retour à leur meilleur niveau et jouant un football flamboyant, marquant des buts et gagnant des matchs, les attentes changent. Et ce sera une très très grosse déception si, à la fin de la saison, Arsenal n’a pas gagné de trophée. Mais s’ils évitent les blessures ils seront des candidats sérieux pour le titre de Premier League avec Manchester City, Chelsea et même Tottenham.»

#Alex H et #Rodolphe (via DailyMail)

La jeunesse londonienne aura fort à faire!

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La Premier League est une priorité pour Arsenal et pour le nouveau Chelsea de Mourinho, c’est indéniable. Mais les deux formations doivent le savoir, on y laisse souvent des plumes, et la fatigue engendrée par l’enchainement des matchs oblige souvent les managers à revoir leurs plans. Wenger, qui fait toujours face à des blessures à répétitions et à la fatigue de certains de ses joueurs, n’a plus trente-six solutions, et devra compter sur ses jeunes pousses et sur une solide défense pour se défaire de ses opposants ce mardi.

Là est la triste différence entre les deux équipes londoniennes: une peut se permettre d’aligner une équipe B quasiment aussi solide que l’équipe type, alors que la seconde devra compter sur ses jeunes et ses soldats en méforme. Mourinho a eu beau annoncé en conférence de presse, dépité, que probablement aucun joueur ayant participé au choc contre City ce week-end ne prendra part à ce déplacement à l’Emirates, bon nombre d’excellents joueurs pourraient néanmoins être du voyage. Parmi eux, Juan Mata, David Luiz ainsi que Willian et Eto’o pourraient faire parti du onze titulaire. De l’autre côté, des cadres comme Özil et Ramsey devraient faire parti du groupe sans pour autant apparaître comme titulaires. Jack Wilshere devrait en revanche débuter la rencontre, tout comme Serge Gnabry si le staff médical l’autorise à jouer. Miyaichi, Bendtner, Vermaelen et Fabianski seront selon toute vraisemblance titulaires également.

Au coude à coude en championnat, Wenger et Mourinho vont finalement se retrouver après plusieurs longues années d’attente. Malmené par son homologue portugais lors de sa période à Chelsea, le français tentera dès demain soir de prendre un ascendant psychologique sur son adversaire avant les confrontations en Premier League. Une tâche ardue si on en croit les compositions probables, tant Chelsea semble mieux armé pour concourir sur plusieurs tableaux.

Wenger-Mourinho, les retrouvailles:

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Formes des équipes:

Arsenal:

Infirmerie: Abou Diaby (genou), AOC (genou), Lukas Podolski (ischios-jambiers), Theo Walcott (abdos), Yaya Sanogo (dos), Gedion Zelalem (reprise), Mathieu Flamini (aine).
Incertain: Gnabry (cheville).
Suspendu: Arteta
Forme: V
Casier disciplinaire: 3 jaunes, aucun rouge.
Meilleur buteur: Thomas Eisfeld (1)
Meilleur passeur: Nicklas Bendtner (1) 

Chelsea:

Infirmerie: Marco Van Ginkel
Incertain: /
Suspendu: /
Forme: V
Casier disciplinaire: 2 jaunes, aucun rouge.
Meilleurs buteurs: Ramires, Torres (1)
Meilleur passeur: Torres (1)

Compositions probables:

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Arteta: «L’exclusion était sévère»

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Face à Crystal Palace, Mikel Arteta s'est fait exclure pour la première fois depuis son arrivée à Arsenal en 2011.

Face à Crystal Palace, Mikel Arteta s’est fait exclure pour la première fois depuis son arrivée à Arsenal en 2011.

L’incident eut lieu peu de temps après que l’Espagnol ait donné l’avantage à Arsenal en transformant un penalty à la 47e, à Selhurst Park. Arteta était alors au coude à coude avec Marouane Chamakh peu après la ligne médiane (côté visiteur), suite à un dégagement de l’équipe locale. Le Marocain s’écroule et l’arbitre, Chris Foy, décide alors d’exclure le capitaine des Gunners, laissant ainsi ses coéquipiers dans une situation compliquée, avant qu’Olivier Giroud n’ajoute un second but, dans les dernières minutes.

«Ce fut une décision très sévère de m’exclure,» a confié Arteta à Arsenal Player. «Chamakh a frappé dans mon pied droit, j’ai revu l’action à la télévision. Ca s’est déroulé à 40 mètres de nos buts.»

«Oui, j’ai essayé de le bloquer avec ma main mais quand son pied gauche a touché mon mollet droit, nous sommes tombés tous les deux au sol. Je ne l’ai jamais taclé.»

«Cette décision a été prise à un moment critique de la rencontre. Il existait toujours une possibilité d’être rejoint au score. Quand nous avions inscrit le premier but, nous maîtrisions l’opposition, cette décision a changé la physionomie du match, et nous a posé des soucis. Mais heureusement, nous avons tenu notre avantage avant de réussir à alourdir le score et de remporter cette victoire.»

Arsène Wenger a déclaré qu’il ne ferait pas appel de la suspension d’Arteta sauf si celle-ci est supérieure à une rencontre. Il avait déjà planifié de reposer l’espagnol face à Chelsea, en Capital One Cup.

#Alex H (via Arsenal.com)

Wenger attendra avant d’écrire son histoire

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Arsène Wenger a déclaré qu’il n’envisageait pas d’écrire un livre – mais n’écartait pas totalement l’idée. L’autobiographie de l’ancien manager de Manchester United, Sir Alex Ferguson, a créé le buzz cette semaine suite à certaines révélations.

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Wenger n’a pas lu ce que l’Ecossais avait à dire, mais insiste sur le fait qu’il n’est pas choqué par les détails révélés par SAF.

«Le passé fait partie de l’histoire et l’histoire doit être ancrée dans nos livres, a-t-il confié. En France, nous avons coutume de dire qu’il est aussi important d’écrire ce qu’il s’est passé que de faire l’histoire.»

«Ce livre est l’héritage de sa carrière. J’estime que c’est important, surtout en Angleterre où il fut l’entraîneur de Manchester United pendant 27 ans. Ce qu’il a accompli est énorme, mais il m’est compliqué de répondre à vos questions concernant ce bouquin car je ne l’ai pas lu.»

«Non [je n’ai pas l’intention d’en écrire un]. Enfin, je suis contre cette idée pour l’instant – peut-être qu’un jour je trouverai l’inspiration pour m’y atteler, mais aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Je ne peux pas l’exclure, mais pour l’instant je n’en ressens pas le besoin du tout.» 

Ferguson insinuait que Wenger avait «montré son côté docile» ces dernières années durant le mercato, mais le Français en rigole. 

«Ai-je un côté docile ? Oui, bien évidement – j’essaye juste de recruter de bons joueurs,» a-t-il rétorqué. «Parfois les joueurs les plus techniques ne sont pas les meilleurs tacleurs, mais s’ils possèdent ces deux qualités alors j’en suis très ravi.»

«Oui, comparé à mes débuts à Arsenal, nous avons recruté des joueurs au style un peu différent, mais cela s’apparente plus au hasard qu’à une planification.»

#Alex H (via Arsenal.com)

Wenger: « Nous avons été matures »

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Arsène Wenger a parlé aux médias après la victoire contre Crystal Palace (2-0) . Voici ce qu’il avait à dire.

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Sur le fait de faire appel du carton rouge d’Arteta…
Je pense que nous avons de bonnes raisons de faire appel. S’il est seulement suspendu pour un match je ne le ferais pas, car il sera suspendu pour mardi soir et je n’avais de toute façon pas l’intention de le faire jouer, mais c’est surtout à cause de l’enjeu du match d’aujourd’hui. C’était la mauvaise décision car il faut qu’il y ait une bonne occasion de marquer [pour donner un rouge], or il  était loin du but. C’était une faute accidentelle et ce n’était pas le dernier défenseur. Je pense que l’arbitre a eu tort mais après nous avons bien géré la situation. Nous avons été matures, organisés, ne sommes pas devenus nerveux et avons eu le deuxième but. Szczesny a fait deux très bons arrêts à un moment important du match.

Sur le fait d’avoir été surpris par la résistance de Palace…
Pas vraiment car j’ai été plutôt impressionné par leur performance lundi soir contre Fulham. Ils ont perdu le match contre Fulham (ndlr: 1-4) car ils (Fulham) ont marqué des buts venant d’une autre planète, mais ils ne méritaient pas d’être menés 2-1 à ce moment du match. Aujourd’hui ils ont à nouveau été bien organisés, forts dans les duels et résistants.

Sur le fait de sécuriser une victoire…
C’est ce que nous avons fait aujourd’hui. Ce n’était pas un jeu brillant mais c’était un match d’efficacité et de patience. Pour nous il s’agissait d’être patient et de ne pas faire d’erreurs et nous avons bien réalisé cela. Le terrain était un peu lent, peut-être n’étions nous pas dans notre meilleure forme non plus et les deux ensembles ont fait que nous nous sommes créé moins d’occasions que d’habitude, mais nous avons été sérieux et déterminés.

Sur le fait d’avoir été surpris par la hauteur de la pelouse…
Non nous nous attendons à cela partout où nous allons. J’aurais bientôt un terrain à Colney avec une pelouse haute pour nous entraîner dans les conditions d’un match à l’extérieur.

Sur le fait de se relever de la performance contre Dortmund…
Oui mais c’était l’enjeu d’aujourd’hui de répondre avec une victoire avec la déception de mardi soir. Quand vous jouez la Ligue des champions en milieu de semaine et qu’ensuite vous glanez les trois points à l’extérieur, vous ne pouvez pas trop en demander. Vous êtes juste content.

Sur ce que cela signifie d’être premier…
C’est un bon sentiment, sans signification importante, mais nous avons eu l’opportunité de mettre la pression sur tous les autres en course pour le titre, et nous l’avons fait. Malheureusement nous avons perdu Flamini aujourd’hui, et j’espère que ça ne sera pas pour trop longtemps. C’est un problème à l’aine. Je ne sais pas combien de temps cela va durer.

Sur le penalty réclamé par Gnabry en première mi-temps…
C’était à la bordure de la surface, il nous a accordé une faute mais je ne sais pas trop.

Sur l’espoir de remporter le titre…
Nous avons toujours eu des objectifs élevés. Certaines personnes pensent que nous n’avons pas notre chance, mais nous ne pouvons faire qu’une chose, gagner nos matchs. La seule chose qui est importante, c’est que chaque victoire vous rend un peu plus fort et renforce cette croyance. Nous avons des matchs difficiles à venir, ce qui sera un bon test, mais je suis confiant.

Sur la croyance des joueurs…
Nous sommes ambitieux et voulons faire aussi bien que nous le pouvons. Vous pouvez voir que les joueurs sont concentrés. Même quand les jambes s’usent un petit peu, ils gardent la tête haute et c’est le signe de l’ambition de cette équipe. Nous voulons gagner avec la forme mais malheureusement ce n’est pas toujours possible.

S’il est inquiet à propos de la fatigue…
Vous vous inquiétez de la fatigue un petit peu, mais pas trop. Quelque fois quand vous jouez tous les trois jours vous avez l’air fatigué et ensuite trois jours après vous volez à nouveau. Ce sont un peu des cycles.

Sur l’équipe qui jouera contre Chelsea…
Je ferai tourner contre Chelsea, oui, mais je ferai quand même jouer une équipe qui a une grande chance de se qualifier. Ce sera l’objectif.

#Rodolphe (via Arsenal.com)

Trois points dans la douleur

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Toute la rage d’Olivier Giroud après son but libérateur.

Au terme d’un match fermé, Arsenal arrache finalement la victoire face à Crystal Palace à l’occasion de l’ouverture de cette 9ème journée. Alors que le déplacement ne s’annonçait pas des plus durs sur le papier, les Gunners ont peiné à se créer des occasions de buts, malgré une possession de balle très largement à leur avantage. Il aura fallu compter sur un penalty d’Arteta et une contre attaque conclue par Olivier Giroud pour que les hommes d’Arsène Wenger s’extirpent de cette épineuse situation.

Une première mi-temps délicate.

Comme on pouvait s’y attendre, Crystal Palace avait d’entrée prévu de subir le jeu des Gunners tout en bétonnant pour ne laisser passer aucun ballon. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça n’a pas raté! Le quatuor offensif de ce samedi, composé d’Özil, Giroud, Cazorla et Ramsey, a peiné à trouver des solutions dans les derniers mètres devant les deux lignes de quatre mises en place par Keith Millen, l’entraineur intérimaire de cette équipe après le départ de Ian Holloway en milieu de semaine. Très resserrées, ces deux lignes ont bloqué à merveille les transmissions vers Giroud, qui n’a pas vécu un match facile, et ont empêché les Gunners de se créer des occasions franches. Alors que la rencontre ne s’annonçait pas des plus reposantes pour les hommes de Wenger, Flamini du céder sa place à la 7ème minute, se plaignant des adducteurs. Désorganisée sans son chien de garde et avec le replacement de Ramsey dans l’entre-jeu, la formation londonienne va subir les contres des Eagles durant plusieurs minutes. Ainsi, Bannan propulsera le cuir de la tête au dessus des buts de Szczesny (14′), puis Chamakh (28′) et Guedioura (30′) mettront à contribution le portier polonais suite à deux belles frappes cadrées. Les Gunners vont réussir à se montrer dangereux peu de temps avant le retour aux vestiaires, avec une reprise de Giroud (44′), qui, trop molle, n’inquiétera pas Speroni, et quitteront le terrain avec une possession de balle jusqu’ici stérile.

Un petit jeune libère son équipe.

La seconde période va démarrer sur des chapeaux de roue puisqu’Arsenal va obtenir sa meilleure occasion d’ouvrir le score dès la 46ème minute, grâce à Gnabry très remuant dans la surface, et qui, fauché par Guedioura, obtient le sésame. Sésame transformé de justesse par Arteta, qui frappe le cuir en force au ras du poteau gauche. Ouf, le plus dur est fait! Le jeune allemand est d’ailleurs tout proche de doubler la mise quelques minutes plus tard suite à une très belle déviation de Giroud dans la surface (50′). A peine cinq minutes plus tard, le français va rater l’immanquable suite à un excellent centre de Sagna, qui dépose le cuir sur la tête de son compère qui ne cadre pas.

Mais à l’heure de jeu, l’entrée de Bolasie va poser quelques problèmes aux Gunners, qui peinent à contenir le remuant Congolais. Et alors que les Eagles retrouvaient des couleurs, Mikel Arteta déséquilibre Chamakh qui partait seul en contre. Considéré comme dernier défenseur, le capitaine des Gunners écope d’un rouge et doit laisser ses coéquipiers à dix pendant une grosse demi-heure.

Les changements de Wenger n’y changeront rien, et ni Wilshere ni Monreal ne pourront empêcher leurs adversaires d’y croire de nouveau, et d’être portés par une fougue nouvelle. C’est d’abord la transversale, sur laquelle s’écrasera le missile de Ward (74′), qui va sauver les Gunners, puis leur portier, élu homme du match aujourd’hui, qui claquera une seconde frappe de Jedinak (75′) au dessus de la barre. Mais les hommes de Millen, emportés par leur nouvelle élan, se dissipent défensivement et permettent aux Gunners de lancer leurs dernières forces dans la bataille. Ainsi, Monreal provoque à plusieurs reprises sur le côté gauche sans trouver à qui parler dans l’axe, avant qu’Olivier Giroud ne délivre finalement tout le peuple rouge et blanc d’une tête à bout portant, sur une louche de Ramsey, meneur d’un contre assassin (87′).

Au final, les Gunners conservent tant bien que mal leur avance sur leurs poursuivants, et regagnent la confiance nécessaire avant le choc contre Liverpool le week-end prochain, à l’occasion duquel il faudra considérablement élever le niveau de jeu présenté aujourd’hui.

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Mikel Arteta, contraint de laisser son équipe réduite à dix.

Les notes d’AFC:

Szczesny (7) : Pas toujours très académique, le Polonais a fait le boulot quand il le fallait. Il a sauvé Arsenal en seconde période grâce à une superbe claquette dont il a le secret.

Sagna (7) : Imprenable en défense et dans les airs, il a parfaitement fermé son aile droite. Offensivement, il confirme ses progrès récents en matière de centres.

Mertesacker (6) : Comme d’habitude, notre BFG a fait son taff. Bien qu’un peu inquiétant parfois, il a parfaitement anticipé certaines actions. Très peu de perte de balle dans ses relances comme d’habitude.

Koscielny (6,5) : Impérial en défense. Impeccable dans ses relances avec un 100% de passes réussies en première mi-temps. Sa qualité de passe est clairement sous estimée.

Gibbs (5,5) : Un peu plus en vue que sur le dernier match, il a cependant laissé des boulevards dans son couloir.

Flamini (non noté) : Il a été remplacé par Gnabry dès la 8ème minute. L’allemand fût très remuant et obtint le penalty pour son équipe après avoir enrhumé Guedioura dans la surface.

Gnabry (7). L’Allemand a fait une très bonne entrée. Percutant, il a déstabilisé la défense adverse par ses appels. Il a provoqué la faute amenant le penalty. Il mérite plus de temps de jeu ! Remplacé par Wilshere à la 68ème minute après l’expulsion d’Arteta.

Arteta (5) : Un match discret de sa part. Il a parfaitement donné l’avantage aux Gunners sur pénalty. Mais il s’est surtout distingué par son expulsion sur une faute sur Chamakh en position de dernier défenseur.

Cazorla (5,5) : Pas le meilleur match de notre lutin espagnol. Auteur de quelques combinaisons en première période, il a un peu disparu au fil du match. Remplacé par Monreal à la 72e. Le défenseur espagnol a fait une très bonne rentrée. Ce serait bien de le voir plus souvent lui aussi.

Özil (5,5) : Ses débuts tonitruants nous ont habitués à mieux. Il a perdu de nombreux ballons et raté certaines passes qu’il ne rate pas en général. Un match un peu en deçà de ce qu’on peut attendre de lui.

Ramsey (6) : Il est redescendu d’un cran avec la sortie de Flamini. Il a paru hésitant, montant de plus en plus au fil de match, laissant des trous béants dans son dos. Il a aussi construit le contre à l’origine du but de Giroud en offrant au Français une merveille de passe.

Giroud (7) : Combattant, il s’est arraché jusqu’au bout. Il a été récompensé de ses efforts par un but à la 88ème. Son apport dos au but est indéniable mais il a été difficile à trouver au milieu du bus installé par Crystal Palace.

Repartir du bon pied

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Arsène Wenger ne pouvait espérer mieux qu’un match contre l’avant-dernier du championnat pour se relancer après la désillusion vécue ce mardi face à Dortmund. Piégés par une contre-attaque fulgurante, les Gunners doivent absolument se rassurer face à Crystal Palace ce samedi avant d’entamer une dantesque série de choc s’annonçant tous aussi compliqués les uns que les autres. Bonne nouvelle pour Özil et ses compères: c’est surement le meilleur moment pour s’attaquer au nouveau promu.

Une proie facile?

“Ian a un talent exceptionnel pour diriger une équipe de football, c’est dur de le voir partir” déclarait Wenger en conférence de presse au sujet de Ian Holloway, l’ex-entraineur de Crystal Palace. En effet, l’Anglais a quitté le club qu’il dirigeait depuis l’an dernier en milieu de semaine, d’un commun accord avec sa direction. Ce dernier expliquait alors son départ par le manque d’envie flagrant de sa formation, qui venait de perdre le week-end dernier pour la cinquième fois d’affilée, face à Fulham (1-4). Il faut dire que rien ne va à Crystal Palace depuis la remonté du club en Premier League, au terme des plays-off disputés la saison dernière. Les Eagles n’ont gagné qu’un match, contre Sunderland (3-1), dernier du championnat, et ont perdu l’intégralité des autres rencontres disputées en Premier League. S’ajoute à ce pale bilan une élimination dès le premier tour en Capital One Cup contre Bristol City (2-1). Autant dire que la saison s’annonce longue pour Palace, qui devrait néanmoins accueillir un nouveau manager dans les jours qui viennent, en la personne de Tony Pullis, qui reste le favori pour prendre le poste laissé vacant cette semaine.

Néanmoins, l’orgueil des joueurs peut toujours faire basculer le match, et les Gunners ne devront pas se rendre à Selhurst Park trop surs d’eux. Chamakh et Puncheon, tous deux prêtés par Arsenal et Southampton, auront probablement à cœur de s’illustrer. Le premier pour prouver à Arsène Wenger qu’il mérite d’avoir sa chance à Arsenal et le second pour avoir un espoir de réintégrer une solide équipe de Southampton et de s’y battre pour une place de titulaire. Le reste de l’équipe aura quant à elle surement envie de donner tord à son ancien mentor, limogé cette semaine, en prouvant que l’envie y est et qu’elle leur permettra de se battre jusqu’à la dernière minute pour le maintien. Palace est peut-être l’équipe la plus mal en point de Premier League, mais un sursaut d’orgueil pourrait lancer la machine, comme l’a sagement déclaré Olivier Giroud: “Le départ d’Holloway peut agir comme un électro-choc. Parfois, on a besoin de ça quand les résultats ne sont pas bons”. Un match à ne pas prendre (trop) la légère pour les Gunners.

Flamini de retour.

Les Gunners auraient-ils obtenu meilleur résultat sans son absence mardi? Probablement, tant le rendement de Mathieu Flamini dépasse toutes les attentes du lendemain de sa signature. Pourtant réticent à accueillir une nouvelle fois celui qui fut un des piliers de la période post-Invicibles, Wenger a surement réaliser une des plus belles signatures des dernières années et retrouve enfin un véritable numéro 6. Le manager français n’en avait d’ailleurs pas eu sous le coude depuis le départ de même joueur au Milan AC, et se trouve bien heureux de voir l’ancien Marseillais sous ses couleurs. En effet, Wenger aura du bricoler pendant quelques années dans l’entre-jeu, tout d’abord avec Song, qui malgré ses bonnes capacités physiques n’a jamais eu le placement nécessaire pour être un véritable coupeur d’action, puis avec plusieurs paires de relayeurs qui tinrent la baraque grâce à leur excellent placement, comme Arteta a pu le faire pendant deux ans.

Aujourd’hui, toute l’équipe sait sur qui se reposer lorsqu’elle subit. Alors oui, c’est un travail ingrat mais le baroudeur français aime ça. Découper, pousser des gueulantes, tacler à tout-va, mais aussi et surtout guider les plus jeunes, c’est sa tasse de thé. Dès les premiers matchs, Flamini n’a pas eu peur de prendre les choses en main en s’imposant comme le vieux briscard de l’équipe. A dire vrai, personne à Arsenal n’a vu un tel patron sur le terrain depuis le départ de Fabregas, et c’était probablement un des chaînons manquant pour s’octroyer le succès actuel. Mais comme tout bon faucheur qui se respecte, le milieu défensif de 29 ans va accumuler les biscottes (4 en PL, le meilleur score de l’équipe) et les bleus. Touché dans un duel avec Tettey durant le match contre Norwich, Flamini a du assister au choc contre Dortmund dans les tribunes. Evidemment, tout le monde a ris jaune avant, mais surtout après le match, puisque le second but encaissé par Arsenal n’aura jamais du exister si le français avait été sur le terrain. Mais ne remuons pas le couteau dans la plaie, l’homme à tout faire et ses 290 passes réussies sur 312 effectuées est de retour pour notre plus grand plaisir. Mais sous la menace d’une suspension pour mardi, face à Chelsea. Attention à ne pas trop laisser traîner la jambe!

Arsène Wenger n’enregistra malheureusement pas d’autre retour, puisque Walcott, AOC, Podolski et Diaby resteront encore quelques semaines (voire quelques mois pour certains) à l’infirmerie. Le manager français pourrait également décider de reposer Jack Wilshere, qui a pris un coup à la cheville mardi et qui devra passer un test tardif pour voir si, oui ou non, il pourra prendre part au match contre Palace. Ramsey pourrait ainsi prendre l’aile droite, et laisser la paire Arteta-Flamini opérer dans l’entre-jeu, alors que Cazorla, Özil et Giroud compléteraient le quatuor offensif. Pour finir, en défense, Thomas Vermaelen et Nacho Monreal pourraient obtenir du temps de jeu en faisant souffler Mertesacker et Gibbs.

Forme des équipes (Premier League):

Crystal Palace:

Infirmerie: Jack Hunt, Patrick McCarthy, Glenn Murray, Jonathan Williams.
Incertain: /
Suspendu: /
Forme (PL): DDDDD
Casier disciplinaire: 9 jaunes, 1 rouge
Meilleurs buteurs: Gayle (2), Chamakh, Gabbidon (1)
Meilleurs passeurs: Delaney, Campana (1)
Passeur le plus précis (hors défense centrale): Stuart O’Keefe (90,8% de passes réussies)

Arsenal:

Infirmerie: Abou Diaby (genou), Lukas Podolski (ischios-jambiers), Theo Walcott (abdominaux), AOC (genou)
Incertain: Jack Wilshere (cheville).
Suspendu: /
Forme (PL): VNVVV
Casier disciplinaire: 14 jaunes, 1 rouge
Meilleurs buteurs: Ramsey (5), Giroud (4), Podolski (2)
Meilleurs passeurs: Giroud (4), Özil, Ramsey (3)
Passeur le plus précis (hors défense centrale): Mikel Arteta (94,6% de passes réussies)

Compositions probables:

Les chiffres du match

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Face-à-face

  • Le promu n’a gagné qu’une seule des huit dernières rencontres opposant les deux rangs (2 nuls, 5 défaites). Mais les deux nuls enregistrés l’ont été lors des deux dernières réceptions des Gunners en 1997 et 2004.
  • Les Rouge et Blanc sont sortis vainqueurs du dernier match entre les deux équipes en Premier League. Une victoire sur le score de 5 buts à 1 mais cette rencontre reste surtout marquée par la décision d’Arsenal de n’aligner aucun joueur britannique sur la feuille de match (16 joueurs).
  • Palace n’a plus battu Arsenal à domicile (toutes compétitions confondues) depuis une victoire 1-0 en novembre 1979. C’était il y a 34 ans.


Crystal Palace

  • Palace et Sunderland n’ont encore jamais réussi à garder leur but inviolé cette saison.
  • Les Aigles sont sur une série de 5 défaites. Il faut remonter à mars 2001 pour les voir enchaîner une série de 6 défaites.
  • Malgré ses difficultés, Palace a ouvert le score dans trois des huit matchs disputés cette saison en championnat.
  • Les coups de pied arrêtés la clé du match ? Les Eagles sont l’équipe qui en ont concédé le plus cette saison (9).
  • Le très pauvre bilan des Eagles dans les derbys londoniens: 40 points (sur 132 possibles) en 44 matchs, soit une moyenne de 1,1 point par match.

Arsenal

  • Arsenal a marqué trois fois plus de buts que Palace en Premier League depuis le début de la saison: 18 contre 6.
  • L’attaque d’Arsenal n’a jamais connu de panne en 13 matchs de Premier League. Personne ne fait mieux dans l’élite.
  • La défaite en milieu de semaine contre le Borussia Dortmund a mis fin à une série d’invincibilité de douze matchs (10 victoires, 2 nuls).
  • Les Gunners ont toujours pris au moins un but cette saison en déplacement dans les terres anglaises (PL).
  • Aaron Ramsey a inscrit plus de buts pour Arsenal que toute l’équipe de Crystal Palace réunie (9 buts contre 7).
  • En plus de marquer des buts (4 buts), Olivier Giroud s’avère être un très passeur. Il est le meilleur passeur de Premier League avec 4 assists.

#Ben et #Anto.